Le « clando (moto-taxi)»: un mal nécessaire au Tchad

15 septembre 2013

Les plus envieux se sont lancés dernières les motos pour en faire des taxis et gagner la vie quotidienne. Ils ont acheté ces engins à deux roues pour se mettre dans la course. Pour la plupart, des patrons et patronnes, achètent des motos pour en faire des taxis est vital. Chaque jour, un montant à verser est fixé par les propriétaires. Plusieurs milliers de personnes se sont  procurées des motos clandos pour l’usage commun. La population est quasi certaine que ces engins motos taxis ont servi la population tchadienne. Là où les véhiculent  taxis ont échoué, a été atteint par les taxis motos. Les petits coins sont également abordés par les taxis motos.

Mais regardant l’autre aspect non salutaire de l’existence des motos taxis : la prolifération de la débauche. C’est dire que les taxis  motos facilitent la circulation des nanas dans une société très critique comme celle du Tchad. Des femmes et des hommes qui hésitaient pour se montrer, peuvent avec les clandos circuler paisiblement. L’autre aspect jugé négatif et ressenti par tout le monde, est la course à tombeau ouvert effectuée par les conducteurs de ces motos taxi. La plupart serait droguée avant de prendre le volant de leurs motos. Ce qui a rendu la circulation difficile dans la capitale. Le casse-tête de la circulation dans les rues de N’Djaména est causé par les taxis motos. Ces engins sont aussi la cible de braqueurs qui cherchent la moto de ces cladomans.

L’existence de ces motos taxis a facilité la vie à certains. C’est une réponse économique au chômage qui favorise le banditisme. Cette création d’emploi est un ouf de soulagement pour beaucoup qui ont pu se prendre en charge, nourrir des familles et même investir dans des secteurs productifs. Dans les conversations qui ont suivi l’interdiction des motos clandos, les causeries étaient  comme celles-ci : « mon cousin est trigame avec une dizaine d’enfants en charge et il vivait le roi chez lui. Maintenant que c’est interdit que va faire cet homme », confie un homme d’une trentaine d’année révolue à ses amis dans un carrefour.

Le gouvernement a en effet à travers le ministre de l’intérieur et de la  sécurité publique a informé la population que dans le cadre de prévention et des attentions à faire, il faut interdire la circulation  de taxis motos à N’Djaména. Pour le ministre de l’intérieur et de la sécurité, ils ont découvert des engins explosifs chez les clandomans en plein travail.

Pour certains, le gouvernement a laissé les taxis motos pendant quelques années. Ils ont pris goût et cela commence à être intéressant auprès de la population qui est servie. Un grand jour, et  à la surprise générale, le gouvernement décide d’interdire. C’est là où bat blesse. Il fallait interdire dès le début. Il sera l’idéal, et que les choses soient mieux contenues. « Ou alors le gouvernement n’a pas su les failles actuelles ? »  S’interrogent d’autres. Les gens savent bien que certains d’entre eux sont toujours fonctionnels, même si la plupart est restée immobile. Trop d’immobilité pour ces jeunes gens qui sont déjà habitués à l’argent par leur travail de clando, peut les encourager à d’autres alternatifs. Le gouvernement doit penser à une solution alternative pour eux et aussi pour la population qui s’est déjà adaptée aux motos taxis dans ses confrontations quotidiennes.                   

Brados                                 

 

Brados

 

 

11 septembre 2001 une histoire sombre de l’Amérique

15 septembre 2013

la surprise générale de tout le monde, le 11 septembre 2001, il y a 12 ans, cette catastrophe la plus jamais connue par les États Unis d’Amérique s’est produite. L’attaque par des avions bombes de plusieurs cibles aux Etats-Unis. Les attentats contre World Trade Center, ont failli commencé la 26 février 1993, lorsque Ramzi Yussef un pakistanais avait essayé de faire sauter l’une des deux tours jumelles de World Trade Center. Un attentat qui avait fait 6 morts et plusieurs blessés. Ramzi Yussef a été arrêté au Pakistan, extradé aux États-Unis et condamné à 240 années de prisons après plusieurs semaines de procès. L’organisation islamiste terroriste Al-Qaïda de Oussama Ben Laden a revendiqué quelques temps après ces attentats du 11 septembre 2001 contre le plus grand centre commercial du monde à New York (USA) et les bâtiments de Pentagone, le ministère de défense des Etats-Unis. Ces attentats qui ont changé le cours du monde. Après la guerre contre la  base d’Al-Qaïda en Afghanistan. Les Etats-Unis et leurs alliés ont déclaré une guerre ouverte contre le terrorisme. Cette guerre est relayée dans tous les pays du monde. Chaque année en cette période et aux heures exactes des attentats, des cérémonies sont organisées sur les lieux des attentats à New York et à Washington. Des minutes des silences observées ça et là, des gerbes de fleurs sont  leurs jetées, les noms de   2 973 personnes tuées sont égrainés. Bref, la commémoration des attentats du 11 septembre n’est pas oubliée aux Etats-Unis et dans le monde entier. Cette date restera pour toujours comme la date la plus événementielle la plus meurtrière que les Etats-Unis n’ont jamais connu de leur histoire. Les attaques des ambassades américaines  de Dar Alsalam et Nairobi, puis  les attaques du 11 septembre 2001, ont laissé certains de penser sur la façon dont les terroristes ont pu déjouer services de sécurité et concrétiser leur objectif nébuleux et meurtrier

 Abbas Abakar Abbas

Des frappes militaires en Syrie! Oui ou Non?

15 septembre 2013

La crise syrienne a pris d’autres ampleurs à l’échelle internationale et au niveau diplomatique. Tout est parti lorsque le régime syrien de Bachar Al Assad a utilisé des armes chimiques contre sa propre population le 21 août dernier dans les faubourgs de Damas la capitale. 1429 personnes ont été tuées selon le département d’Etat américain dans son rapport. Le régime syrien a franchi la ligne rouge tracée  par le président américain Barack Obama. Toute la communauté internationale n’est pas d’accord de l’utilisation des armes chimiques par le régime syrien.

 

Les Etats-Unis, le Royaume Unis et la France étaient au premier plan pour une intervention militaire contre le régime syrien. Le Royaume Uni a été écarté par le refus de parlementaires britanniques à cette frappe internationale. La France qui est restée seule alliée des américains  a mis un bémol dans à sa volonté. Un débat parlementaire sans vote à permis de dégager des tendances pour des éventuelles frappes contre la Syrie. Toute fois, Paris ne peut pas s’engager dans une frappe contre la Syrie, sans les américains. Pour les Etats-Unis et son président Barack Obama, il faut l’avale du Congrès pour engager les Etats-Unis dans une frappe en Syrie. Depuis cette semaine, une rencontre de G20 s’est tenue le 6 septembre à Saint-Pétersbourg. Lors de cette réunion, 11 sur 20 des pays représentés dont les Etas-  Unis, la France et l’Arabie Saoudite sont d’accord pour la frappe militaire contre la Syrie. L’Allemagne qui était hésitante à rejoint le groupe de 11 à l’issue d’une autre réunion qui a regroupé des pays européennes le 7 septembre. La France qui a reçu la visite du Secrétaire d’Etat américain, John Kerry, a déclaré  aussi être convaincue que le régime syrien a belle et bien utilisé les armes chimiques contre sa propre population, le 21 août 2013. Pour le président français François Hollande, la France doit attendre les conclusions des enquêteurs de l’ONU sur la visite d’inspection qu’ils ont effectué dernièrement en Syrie. Le monde entier attend dans les jours qui viennent des frappes contre la Syrie de Bachar Al Assad qui a gazé son peuple au sarin. Le régime syrien menace également comme de tradition pour toute dictature. L’Etat hébreux, cible potentielle dans des actions similaires dans la région, a largement éclairé sa position. Selon le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, son pays ripostera à toute attaque contre son territoire. D’autres pays de la région comme la Turquie se préparent également à des éventualités. Une autre position celle de la Russie, alliée de la Syrie, a mis sur table une proposition dans laquelle elle a indiqué que Damas va accepter de mettre son arsenal chimique au contrôle de la communauté internationale et accepter de détruire tout son arme chimique. La Syrie a répondu favorable à cette proposition. Désormais  tout le monde dit attendre la volonté syrienne dans cette option.

Abbas Abakar Abbas

 

Pétrole africain ou comment gérer un espoir nouveau

15 septembre 2013

 

 Adama Gaye, expert international, spécialiste des relations sino-africaines et du pétrole, évoque dans cette interview le potentiel de l’Afrique dans la production du pétrole et du gaz. Il explique également les raisons de ce regain d’intérêt des compagnies internationales pour les gisements pétroliers africains.

 

Les Afriques : Pouvez-vous nous donner une idée sur le potentiel pétrolier du continent africain ?

Adama Gaye : Quand on parle de ces temps-ci, l’Afrique n’est jamais exclue des références qui font saliver. Les acteurs de cette industrie entrain de connaître des bouleversements majeurs imprévus, il y a seulement une dizaine d’années. Certes, c’est le retour en force des Etats-Unis d’Amérique dont la production a augmenté de 50% depuis l’année 2008 qui domine l’actualité pétrolière. La révolution du gaz et du de schiste, portée par les techniques remises au goût du jour de la fracturation hydraulique et du forage horizontal est l’origine de ce regain de l’industrie pétrolière américaine, qui se trouve à l’orée d’un long combat pour l’autosuffisance en matière énergétique, quand on inclut les autres pays voisins, Mexique et Canada. Si on admet que les lourds, des bassins de l’Orinoco au Venezuela, et ceux des sables bitumeux de la province canadienne de l’Alberta, font respectivement de ces deux pays ceux où se trouvent les plus grandes ressources pétrolières (non conventionnelles pour l’essentiel), force est d’admettre que dans la géopolitique mondiale, c’est, avec le Brésil, l’Argentine, et le continent africain, nouvelle frontière mondiale. Sans nul doute, les traditionnels pays producteurs du Golfe persique et arabique n’ont pas encore dit leur dernier mot. Il n’empêche : comment ne pas relever les multiples percées sur le continent africain de nouveaux et anciens pays producteurs non seulement de pétrole, mais aussi de gaz. En cela, cette augmentation des ressources en hydrocarbures du continent participe à la nouvelle attractivité que suscite désormais un continent naguère considère comme étant sans espoir. Ce n’est de fait que le début d’un renouveau promis à un avenir encore plus scintillant. Au total, on peut estimer que de 6% de la production et des réserves en pétrole, l’Afrique a déjà dépassé les 8% et, tout porte à croire, qu’elle semble allègrement aller vers le renforcement de sa position. Qu’elle dépasse les 10% de la production mondiale n’est plus une vue de l’esprit, en raison des découvertes qui se font un peu partout à travers les Etats qui la composent. On connaissait les grands producteurs africains, qui restent toujours actifs, comme le Nigéria, numéro un africain avec plus de 2,5 millions de barils de pétrole par jour, l’Angola et l’Algérie avec plus de 2 millions de barils par jour, la Libye dont la production, estimée à 1,8 millions de baril par jour, avait décliné pendant la guerre civile contre Kadhafi avant de retrouver ce niveau. Beaucoup de pays du continent consolident leur statut de producteurs. Cas notamment du Sud Soudan (plus de 500 000 barils par jour), la Guinée équatoriale (325 000 barils par jour), le Congo Brazzaville (plus de 300 000 barils par jour), le Gabon (230 000 barils par jour), l’Afrique du Sud (200 000 barils par jour), le Tchad (130 000 barils par jour) ou encore d’autres producteurs, plus petits, comme la Tunisie, le Cameroun ou la Côte d’Ivoire. Ce ne sont cependant pas ces producteurs, grands et petits, qui font la force, le renouveau, du pétrole africain. Ce sont les nouveaux venus. Ils ont soudain surgi pour s’affirmer: Ghana, Sierra Leone, Libéria, Ouganda, Somalie, Kenya, Mozambique, Tanzanie qui ont trouvé du pétrole dans certains cas quand le désespoir commençait à s’installer en leur sein. L’exemple le plus éloquent est celui du Ghana ou les recherches, ont failli être abandonnées quand, brusquement, en 2007, la société Tullow, en conjonction avec Kosmos Energy, met à jour le champ pétrolier Jubilee, estimé à 1,5 milliards de barils de pétrole de réserves. C’est là où se trouve ce qui a réveillé l’industrie pétrolière africaine: des firmes internationales de petite taille, dites indépendantes, sont à l’origine des grandes découvertes qui font désormais du continent africain une sorte de néo-eldorado en matière de recherches pétrolières.

Les Afriques

 

 

Afrique-France: mariage de désagrément

5 septembre 2013

L’Afrique francophone et la France Un mariage de désagrément. Il y a l’avis de ceux qui pensent toujours que la relation continue entre la France et l’Afrique comme suspecte et préjudiciable à la croissance et au développement du continent. Cette position s’est renforcée par la déclaration de l’ex-président français, Nicolas Sarkozy, en campagne électorale, déclarant «La France n’a pas besoin de l’Afrique».

 La France a colonisé une grande partie de l’Afrique jusqu’aux indépendances dans les années 1960. Certains analystes, soutiennent que l’Afrique francophone a très peu bénéficié de la France depuis l’indépendance.

 Il y a ceux qui ont toujours considéré la relation continue entre la France et l’Afrique comme suspecte et préjudiciable à la croissance et au développement du continent. Leur position s’est renforcée par une déclaration faite en 2006 par l’ancien président de la République française, Nicolas Sarkozy, pendant sa campagne présidentielle, lorsqu’il a pu déclarer «La France n’a pas besoin de l’Afrique». Il se trouve que pendant la durée du mandat du président Sarkozy, les Africains francophones ont été rapatriés en nombre de France. Or, malgré une telle humiliation et l’expulsion des Africains francophones de la France, la présence française en Afrique reste importante.

Un autre domaine dans lequel l’Afrique francophone continue de souffrir du mariage avec la France est l’imposition du franc CFA, monnaie utilisée par les anciennes colonies françaises d’Afrique centrale.     «C F A» qui signifiait originellement (franc des) Colonies françaises d’Afrique et désormais Communauté financière africaine. Le franc CFA représente aujourd’hui deux monnaies utilisées en Afrique et qui sont garanties par le Trésor français, dans la zone franc d’Afrique centrale (CEMAC) et la zone franc d’Afrique de l’ouest (UEMOA). Bien que théoriquement séparées, les deux monnaies de la zone CFA sont effectivement interchangeables.  …

                                                                                                                                                                                        Les Afriques

 

De la prédication pour une paix au Tchad

5 septembre 2013

Retour d’un groupe de théologiens qui a fait une tournée de prédiction dans des villages aux environs de la capitale du 14 au 24 août 2013. Le groupe a fait 10 jours de prêches. Les prédicateurs étaient au nombre de 418 répartis en 35 équipes. Une cérémonie organisée à l’occasion de retour de 418 prédicateurs le 24 août dernier dans la salle amphithéâtre de la grande mosquée roi Fayçal en présence des autorités religieuses du Conseil Supérieur des Affaires Islamiques (CSAI).

 Les 418 prédicateurs appartiennent au Centre Abdoulaye Ibnou Abbas pour des sciences islamiques. Chaque groupe est dirigé par un émir (chef). La cérémonie a été marquée par des allocutions prononcées par les responsables du Centre Abdoulaye Ibnou Abbas et du CSAI.  D’abord le mot de prédicateurs prononcé par le secrétaire général dudit centre, Cheikh Ahmat Mahamat Saleh, qui a remercié tous ceux qui ont contribué à la réussite de leur tournée religieuse. Il a réaffirmé leur attachement aux principes de leur centre.  Cheikh Saleh Mahamat Ramadan, le guide spirituel du Centre Abdoulaye Ibnou Abbas a pris la parole pour évoquer la vision simplicité de leur foi. Il a rejette la violence dans la religion qui amène au chao. Il a aussi parlé de retour aux fondements de base. Il a ensuite égrainé les différents documents enseignés par les prédicateurs. 83 lectures du Saint Coran et des implorations  sont dédiés au Tchad,  Cheikh Saleh Mahamat Ramadan,  qui a fustigé l’extrémisme, la violence et les violences en milieu scolaire pour le salut du Tchad.

Cheikh Ahmat Annour Mahamat Alhalou, Imam de la grande mosquée roi Fayçal a rappelé dans un mot bref et émouvant,  les jeunes aux  doctrines religieuses pratiquées par leurs ancêtres. Des divisions dans l’islam sont à éviter a expliqué Cheikh Ahmat Annour.

Le président du CSAI, Cheikh Dr. Hisseine Hassan Abakar a appelé les jeunes prédicateurs à se conformer à l’islam hérité de leurs pères. Allusion au refus de la vision salafistes islamistes qui cherche la forme typique de l’ancien temps du prophète. Une vision contraire au soufisme pratiqué dans la plus part des pays africains. Les principes de la foi « Ach-aria » ; de l’école malikite et de la confrérie « Tidjania » ont été défendus par le président du Conseil Supérieur des Affaires islamiques, Cheikh Dr Hisseine Hassan Abakar.

Une prière (Douwa) collective à été prononcée  par Dr Mahamat Khatir Issa, 4eme Imam de la grande mosquée roi Fayçal. Comme au début, la clôture est aussi animée par la lecture des versets du saint  coran et la présentation dirigée par le modérateur Cheikh Abderahmane Issa du Centre Abdoulaye Ibnou Abbas dans une salle bondée de plusieurs centaines des invités et de prédicateurs.

                                                                                                                                                                                 Wald  FANTA

De l’or au BET: une odyssée dans le désert

5 septembre 2013

« As-tu vu l’appareil détecteur de l’or sous sol commandé par le voisin? Oui d’ailleurs l’autre voisin aussi a déjà commandé le sien. Il parait que les milliards s’y trouvent sous le sol de Tibesti depuis quelques jours. Et Oui tout le monde se dirige vers la région du Borkou et du Tibesti ».

 

C’est une partie de la conversation qui fait aujourd’hui l’actualité à N’Djaména, tous les tchadiens sont devenus de chercheurs d’or depuis quelques temps. C’est le débat à toutes les conversations. La partie ciblée est une ancienne mer morte dans le temps. Cela peut être une source de minerai rare et chère telle que l’or. Si une telle découverte peut enrichir il y a également multitude de paramètres à surmonter.  Pour ceux qui se lancent dans l’aventure, ils pensent d’abord et avant tout avoir un appareil détecteur performant capable de dire que dans une telle partie s’y trouve une telle qualité d’or, d’une qualité donnée. Cet appareil ne se trouve pas souvent sur le marché tchadien, mais seulement sur commande. Les prix qui circulent en ce moment se situent  2 à 10 millions de francs CFA. Les mêmes appareils qui étaient selon les dires des uns et des autres de 500 000 à 2 millions de francs CFA, il seulement quelques mois. Une théorie économique « la rareté valorise le produit ». Après avoir réglé le problème du détecteur, les explorateurs tchadiens, de fois virtuels, pensent à une puissante voiture capable de traverser le grand désert de l’extrême nord du pays. Après l’obtention de l’appareil, du camion et une fois sur le terrain, les grands risques sont : les nombreuses mines sur le terrain laissées après les guerres  Tchad-Libye des années 1980, les serpents, les scorpions et les autres intempéries du désert. Les dunes du sable et les vents désertiques sont aussi au rendez-vous. Plus grand et plus grave de tous ces éléments cités, le manque d’eau dans le désert. « L’eau c’est la vie » : cette affirmation ne peut avoir son vrai sens que dans le désert du Tchad a perte de vue. « Tu peux tenter une main d’œuvre là-bas, car les journées sont mieux payées, 25 à 50 mille francs CFA. », disait un homme à un jeune manœuvre. « Oui mais semble que l’eau coûte chère que la journée payée. Si un seau d’eau de 20 litres coûte jusqu’à 2 500 francs CFA, il faut imaginer la survie sur ce désert ». rétorque le jeune interpellé. Beaucoup ont abandonné leur job quotidien pour une aventure dans le grand désert à la recherche d’or. Le gouvernement a envoyé récemment une équipe de haut niveau pour inspecter la situation sur le terrain. Sur place les autochtones tirent aussi le maximum de profit par rapport à la présence des explorateurs dans leur région. Cette situation a créée un afflux  autour de ladite région. Le rêve est permis pour certains qui veulent entrer dans ce champ de chercheurs d’or. Les plus pessimistes prévoient la régularisation prochaine par l’Etat de la région comme c’était le cas pour d’autres régions  dans le pays.

 

Abou Djobri

 

Rapport du gouvernement des Etats-Unis sur l’usage d’armes chimiques par le gouvernement syrien le 21 août 2013

5 septembre 2013

L’usage par le gouvernement syrien d’armes chimiques le 21 août 2013.

Une panoplie d’informations crédibles en provenance notamment des services de renseignements des USA, de personnel médial international, des vidéos, des témoignages et des milliers de rapports sur les medias sociaux, des reportages des journalistes et des comptes-rendus des ONG hautement crédibles ont confirmé l’utilisation par le régime syrien des armes chimiques contre la population.

Un bilan provisoire du gouvernement des USA indique 1 429 personnes tuées dont 425 enfants. Le gouvernement des USA est certain que l’attaque dans les faubourgs de Damas est orchestrée par le gouvernement et non par  l’opposition syrienne en guerre contre le régime. L’opposition est incapable de mener cette attaque. Le rapport indique dans sa partie historique que le régime syrien maintient un stock de nombreux agents chimiques  de toutes les formes et que le président syrien Bachar Al-Assad est le seul et ultime responsable donneur d’ordre d’utilisation de ces armements chimiques.  Pour le gouvernement américain, le régime syrien a planifié et a utilisé des armes chimiques contre l’opposition à  multiples occasions au cours de l’année écoulée dans le but de prendre le dessus ou de briser une impasse dans les régions où il luttait pour occuper et contrôler un territoire d’une valeur stratégique. Du gaz sarin a été utilisé par le régime syrien. Le gouvernement des USA estime que l’opposition n’a pas fait usage d’armes chimiques.

Les renseignements fournis au gouvernement américain ont prouvé que du personnel travaillant dans le programme chimique a fait tout de son possible pour  aider à l’usage d’armes chimiques dans les faubourgs de Damas le 21 août dernier. L’attaque a été perpétrée à la roquette et à l’artillerie pendant quatre (4) heures de suite et provenant d’au moins de douze (12) endroits différents de la région de Damas. Des roquettes remplies de matériels chimiques qui tombaient sur des zones sous  contrôle de l’opposition. 3 600 patients victimes des effets d’agents neurotoxiques accueillis par  des hôpitaux le 21 août ; les symptômes signalés et l’aspect épidémiologique des événements ; la contamination des agents médicaux et du personnel de secours ; des informations fournies par une organisation humanitaire hautement crédible ; une centaine de vidéos repérées; des corps qui montrent des signaux physiques qui correspondent aux attaques neurotoxiques et bien d’autres preuves qui étayent l’utilisation d’armes chimiques par le régime de Bachar   Al-Assad. Aussi l’opposition syrienne n’a pas la capacité de fabrication de toutes les vidéos, ni les symptômes physiques vérifiés par le personnel médical et des ONG, ni les autres informations à cette attaque chimique.

En plus de toutes ces données, le gouvernement américain dit être en possession d’un ensemble d’informations, comprenant des communications des hauts responsables du régime syrien sur l’utilisation le 21 août 2013, des armes chimiques et sur l’inquiétude du régime que les enquêteurs de l’ONU puissent obtenir des preuves. Il y a également des activités qui ont permis la continuité des opérations de frappes militaires dans la région jusqu’au 26 août dernier.

En somme, il existe un ensemble d’informations qui impliquent le gouvernement syrien et sa responsabilité dans l’attaque chimique qui a eu lieu le 21 août 2013, tel qu’indiqué plus haut. Il existe d’autres renseignements supplémentaires qui demeurent secrets en raison des sources et des méthodes utilisés, qui ont été fournis au Congrès et à des partenaires internationaux des Etats-Unis.

 

 

                                                                                                             Le Département d’Etat      USA     

 

Islamisme! Extrémisme! VIGILANCE!

5 septembre 2013

Depuis la participation du Tchad à la guerre contre les islamistes au nord du Mali, il ne passe un jour, sans que les autorités évoquent la question. Toutes les actions sont permises pour stopper des éventualités. Les gardes sont renforcées, le contrôle aux frontières notamment à l’aéroport sont millimétrés pour plus de sécurité.  Les casques qui étaient une obligation pour les motards  sont interdits dans le but de voir chacun la face dévoilée. Bref des actions sont entreprises pour renforcer la sécurité des biens et des personnes dans tout le Tchad. Ce dont le Tchad a peur est l’attaque islamiste sur son territoire en représailles des islamistes combattus par les FATIM (Forces Armées Tchadiennes d’Intervention au Mali). Une force qui a infligé une lourde défaite aux djihadistes du nord Mali, avec plus de combattants morts dans ses rangs que toutes les forces engagées sur le terrain malien. Les islamistes ont toujours vengé les siens. Ils sont extrêmement rancuneux pour la cause qu’ils défendent. Ils se disent restaurer l’ordre de Dieu sur terre et de ce fait, ils se considèrent qu’ils meurent en martyr. C’est pourquoi ils combattent avec acharnement et sans fin. Pour eux, la vie politique doit être modelée à leur vision d’application de charia (législation islamique). Pour eux encore, la vie est non sens sans l’application de la charia (couper la main de voleur, lapider les fautes d’adulaires…). Tout le monde est l’ennemi de djihadistes. D’abord les occidentaux considérés comme le véhicule de la mécréance par les extrémistes, les autres communautés non musulmanes, les musulmans qui ne partagent pas  leur vision d’islam politique et même ceux qui, parmi eux prônent la modestie dans les actions menées. Plusieurs grands théologiens sont considérés par les extrémistes islamiques comme des apostats et des mécréants qu’ils vont tuer à la première occasion. Les paisibles citoyens innocents de quelques rangs que ce soit sont aussi victimes de leurs opérations kamikazes qui tuent tout le monde sans distinction: enfant, femme, vieillard et même leurs adeptes qui se trouvent sur le lieu d’exposition. Portant le premier musulman, le prophète Mohamed a vécu avec les non musulmans, les califes après lui ont vécu avec les non musulmans. Pourtant les textes corniques ont toléré les non musulmans de vivre leur vie. Pourtant, même les musulmans praticiens n’ont jamais subit les effets de la charia au temps même prophétique. Les interrogations sans réponse, sont: pourquoi les extrémistes agissent ainsi ? Pour quel islam ? Pour quelle théologie ? L’islam orthodoxe qu’ils prétendent défendre par des explosifs a toujours été une religion qui tolère toutes les autres croyances et partage avec eux une même contrée avec les autres qui ne l’on jamais embrassé.

 

Abbas Abakar Abbas  

 

La plus grande Basilique de l’Afrique

5 avril 2013

Le Président de la république du Tchad Idriss Deby Itno a lancé la construction de la basilique de N’Djamena la plus grande basilique de l’Afrique après celle de Yamoussoukro construite dans les années 1990.
Cette imposante basilique sera debout dans 36 mois au quartier habena dans le 7eme arrondissement de la capitale N’Djamena.
À l’occasion de cette cérémonie de construction de la basilique de N’Djamena une rumeur vient de mourir, celle de la destruction de la cathédrale notre dame de N’Djamena. Beaucoup ont juré main au cœur que la cathédrale sera un espace vide dans les jours suivants. C’est plutôt la réhabilitation qui se fait sous un financement de l’Etat tchadien.

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